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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 12:43

Quatrième de couverture :
Le soir de son treizième anniversaire, lors d'une énième dispute entre ses parents, Jane Howard annonce qu'elle ne se mariera jamais et n'aura jamais d'enfants. Mais sommes-nous maître de notre destinée ? Une quinzaine d'années plus tard, Jane est professeur à Boston et amoureuse de Theo, un homme brillant et excentrique qui lui donne une petite Emily. A sa grande surprise, Jane s'épanouit dans la maternité. Mais la tragédie frappe et Jane, dévastée, n'a plus qu'une idée en tête : quitter le monde. Alors qu'elle a renoncé à la vie, c'est paradoxalement la disparition d'une jeune fille qui va lui donner la possibilité d'une rédemption. Lancée dans une quête obsessionnelle, persuadée qu'elle est plus à même de résoudre cette affaire que la police, Jane va se retrouver face au plus cruel des choix : rester dans l'ombre ou mettre en lumière une effroyable vérité...

Avis d'une lectrice du dimanche :

Décidément, je n'accroche plus du tout avec les derniers romans de Douglas Kennedy ! La femme du Vème m'avait déçue, idem pour celui-ci. Pourtant, j'appréciais cet auteur auparavant...

La trame du roman est parfaitement bien résumée dans la quatrième de couverture.
Le problème est que Jane, notre pauvre héroïne, cumule depuis l'enfance  tellement de malheurs, de plus en plus terribles, que ça en devient lassant et peu crédible. Elle est gentille et très intelligente, presque parfaite, et le sort s'acharne sur elle !  Cette redondance et cette exagération m'ont empêchée de vraiment rentrer dans l'histoire. Quand à l'intrigue policière, elle peut difficilement tenir en haleine le lecteur : l'enquête dans laquelle Jane se lance à corps perdu dure à peine une cinquantaine de pages.

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commentaires

Lilibook 13/09/2009 18:14

Je dois avouer que je n'en ai lu aucun mais en fait je ne suis pas attirée par ses livres.

Marie 13/09/2009 21:12


Je crois que moi aussi je suis en train de décrocher par rapport à cet auteur...


Restling 13/09/2009 12:29

Ah zut c'est dommage ! Je pensais que ce roman allait me réconcilier avec Douglas Kennedy avec qui je suis fâchée depuis La Femme du Vème mais apparemment c'est raté !

Marie 13/09/2009 21:14


Je ne veux pas trop t'influencer ! Peut-être aussi que je ne suis plus aussi sensible au style de cet auteur ?


Bouh 12/09/2009 13:35

Fidèle de Kennedy, j'ai été extrêmement déçue par La Femme du Ve, qui est pour une erreur de parcours. En revanche, Quitter le monde correspond tout à fait au style Kennedy : comme tu le dis, une femme parfaite, à qui il arrive pas mal de déboires. Bon, quand on sait ça, il n'y a rien de décevant et le livre tient même toutes ses promesses!

En revanche, je partage tout à fait ton avis sur les 100 dernières pages avec cette enquête bidon. Ça dessert complètement le livre qui était crédible jusque là. La fin est une vraie déception, je ne comprends pas pourquoi Kennedy a écrit ça!

Marie 13/09/2009 21:22


Alors je commence peut-être à me lasser de son type de héros...


Géraldine 12/09/2009 00:39

Et bien dis donc, je suis surprise par ton billet et les commentaire. Moi qui pensais que Kennedy rimait avec bons moments de lectures garantis, je ne sais plus trop quoi pensé. Je n'en ai lu que deux de lui, que j'avais adorés...

Marie 13/09/2009 21:29


J'avais moi aussi apprécié ses romans précédents...


esmeraldae 11/09/2009 22:22

je l'avais bien aimé, il avait su me toucher. la fin par contre quand elle est bibliothécaire et qu'elle sauve un enfant, ça aurait pu être couper!

Marie 13/09/2009 21:27


J'ai effectivement bien aimé toute la période durant laquelle elle est bibliothécaire...


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