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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 18:00

Un-soir-de-decembre---delphine-de-vigan.jpg 

Quatrième de couverture

Quarante-cinq ans, une femme, deux enfants, une vie confortable, et soudain l'envie d'écrire, le premier roman, le succès, les lettres d'admirateurs... Parmi ces lettres, celles de Sara, empreintes d'une passion ancienne qu'il croyait avoir oubliée. Et qui va tout bouleverser. Au creux du désir, l'écriture suit la trajectoire de la mémoire, violente, instinctive, et trompeuse.

 

Avis d'une lectrice du dimanche

J’ai eu envie de lire ce roman d’abord parce que c’est un coup de cœur de Anne-Laure (elle a ressenti ce roman d'une manière plus décalée et avec un détachement amusé), et ensuite parce que j’apprécie cet auteur. J’ai beaucoup aimé sa description méthodique, presque clinique, du harcèlement dans l’entreprise à travers son roman  Les heures souterraines, et puis j’ai été touchée par son récit  No et moi.
Mais j’ai n’ai pas du tout accroché avec ce roman. Même si l'écriture de Delphine de Vigan parvient à donner une certaine intensité à cette histoire…

 

Mathieu a toujours eu une vie très facile. Séducteur impénitent, il a été homme à femmes jusqu’à ce qu’il rencontre Claire, son épouse. Cette dernière est belle, intelligente et en plus d’un naturel optimiste, sans acrimonie. Mathieu pense aimer de tout son cœur Claire et leurs deux enfants. Cerise sur le gâteau pour cette vie de rêve, cet homme connaît un succès soudain et foudroyant avec son premier roman. Il suffira de trois lettres d’une ancienne maîtresse pour exacerber le caractère superficiel, narcissique et cavaleur de notre cher père de famille. Je ne serai pas réductrice au point de résumer ce livre à quelques mots : le démon de la quarantaine… Mais c’est bien tentant !

 

Les affres de la création littéraires, l’angoisse de l’écrivain devant la page blanche, les dégâts psychologiques du succès trop rapide… Tous ces thèmes sont abordés mais presque de manière secondaire.

 

Bref, je n’ai absolument pas éprouvé la moindre empathie le héros. Son cheminement m’a laissée de marbre tant son égoïsme semble incurable…


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commentaires

kimcat 27/03/2012 10:53


Coucou Marie


Cela fasait un certain temps que je n'étais pas venue sur ton blog. J'ai pris connaissance de tes dernières lectures. L'apiculteur me tente. J'ai bien aimé No et moi, Heures souterraines et Rien
ne s'oppose à la nuit... Je vais lire celui-ci. Je note ton avis et te donnerai le mien après lecture.


Quant à ton interrogation concernant Carole Martinez perdue à Seysses ? Tu as la réponse dans mon article d'aujourd'hui... (Elle est membre du Jury du Prix du Jeune Ecrivain de Muret)


Bises du mardi


Béa kimcat

ALaure 15/02/2012 11:30


Comme tu l'as si bien dit, mon ressenti est plus décalé !! Je n'ai pas aimé le personnage principal mais j'ai bien aimé l'ambiance, l'écriture de l'auteur et la fin
m'a amusé  ! En plus je ne l'avais pas vue venir !!Voila, j'en garde un bon souvenir !! Comme quoi, il en faut our tous les gouts !!!

Marie 19/02/2012 11:51



L'écriture de l'auteur est toujours très agréable, c'est vrai... 


 



Géraldine 04/02/2012 01:40


A suivre, ce roman est dans ma PAL et en bonne place, mais j'attends un  peu pour garder du de vigan à lire car son prochain nouveau roman n'est pas pour tout de suite !


On verra ce que j'en pense !

choupynette 31/01/2012 10:53


je n'avais été qu'à moitié convaincue par No et Moi. Je ne lirai certainement pas celui-ci!

Stephie 31/01/2012 06:40


Ce n'avait pas été un coup de coeur pour moi non plus si je me souviens bien

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