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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 17:40

Les-yeux-bleus-de-Mistassini---Jacques-Poulin.jpg

Quatrième de couverture
Jack Waterman, écrivain et libraire dans le Vieux-Québec, est atteint de la "maladie d'Eisenhower". Sa vie ne tient plus qu'à un fil. Sa tête est pleine de souvenirs d'enfance, de chansons anciennes, d'amours bringuebalantes, de Formule Un, de chats, de rêves interdits et, surtout, d'illusions perdues. Heureusement qu'il y a le jeune Jimmy et sa soeur Mistassini, la douce rebelle... Ce roman de Jacques Poulin raconte, d'une manière sobre mais non dénuée de poésie, une profonde histoire d'amour avec l'univers des livres.

 

Avis d'une lectrice du dimanche
Jack Waterman, un vieil auteur atteint de la maladie d'Alzheimer, engage Jimmy pour l'aider à s'occuper de sa librairie. Une bien étrange librairie d'ailleurs, dans laquelle les best-sellers sont cachés en haut des étagères alors que les ouvrages peu connus sont mis en évidence. Les auteurs timides peuvent insérer dans les rayonnages les manuscrits qu'ils n'osent pas faire publier et surtout, certains romans sont placés de manière à être volés très facilement. L'hiver, un poêle à bois réchauffe les sans-abris en quête d'un peu de chaleur et de lecture.
Jimmy va s'installer dans une pièce minuscule attenante au magasin, en compagnie d'un chat.
Le vieillard se prend d'affection pour le jeune homme et lui lègue peu à peu toutes ses connaissances, avant qu'elles ne s'évaporent dans les méandres de sa mémoire malade. Il le forme à la rigueur du métier de traducteur et l'amène tout doucement à l'envie d'écrire.
Mistassini, la jeune soeur fantasque de Jimmy, éprise de liberté, apparaît et s'échappe comme bon lui semble...

J'ai retrouvé l'univers de Jacques poulin que j'aime tant : les livres, l'amitié, les chats et les voyages.
Un aspect m'a toutefois gênée : les liens de Jimmy avec sa soeur sont très ambigus. Il est obsédé par elle et leurs rencontres deviennent de plus en plus pesantes au fil du récit.

 

Biographie et bibliograhie de Jacques Poulin

 D'autres avis :
 Suzanne, Papillon, ...

 

Challenge

La plume Québécoise

 

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 18:00

  Breche de Roland

Une randonnée aux paysages magnifiques
à couper le souffle !
Est-il besoin de rappeler que Gavarnie et Ordesa
sont classés Patrimoine mondial ?

Cascade paysage elargi

 Quelques cairns ici et là jalonnent la balade côté espagnol,
aucun marquage n'a été prévu pour se repérer !

L'itinéraire peut devenir vraiment très difficile lorsqu'on se perd,
ce qui a été le cas ce week-end...

Toutes les photos ont été prises par Erwan,
mon photographe préféré...
Il assure l'orientation 
(même s'il est parfois dangereux de suivre les chemins de traverse qu'il improvise)
et réalise toutes les prises de vue... 
 

PREMIERE JOURNEE
Balade facile ! Départ au dessus de Gavarnie, du col des Tentes (2208 m), vers 13h00, pour franchir tranquillement, 600 m de dénivelé plus haut,  la brèche de Roland.
Nous sommes ensuite descendu de l'autre côté, sur le versant espagnol, dans le parc d'Ordessa. Dès la fin de la descente, le terrain devient très peu accidenté, composé d'une successsion de grandes plaines herbeuses et de petites barres rocheuses.
Nous avons marché jusqu'à 19h00 pour se rapprocher de l'entrée de la Vire des fleurs.

Bivouac idéal au bord d'un ruisseau, au milieu des marmottes et des isards.   

Breche-de-Roland---Ordesa 5312

 

Breche-de-Roland---Ordesa 5336

 

paysage vu de la breche

 

Grande etendue herbeuse

  Plein d'isards !Troupeau izards - tres proches

 

Des marmottes... 

marmotte--cadre.jpg

 

DEUXIEME JOURNEE 
Nous démarrons par la traversée de la Vire des fleurs. Ce sentier aérien permet de cheminer sur 3 km dans les falaises dominant les vertigineux canyons d'Ordesa. Le paysage est d'une telle démesure que les superlatifs qui me viennent à l'esprit ne suffisent pas à le décrire ! D'ailleurs il aurait fallu un appareil photo panoramique pour mieux saisir la splendeur de ce site.
Cette vire est aérienne, à déconseiller aux personnes ayant le vertige, mais ne présente aucune difficulté technique.

Vire des fleurs -8

 

Debut de la faja de las flores

Vire-des-fleurs---tapis-rose.jpg

 

Breche-de-Roland---Ordesa 5429

 

Vire des fleurs -12 - sentier 

Vire des fleurs -10 

Vire des fleurs -3

 

Edelweiss 

fleur bleue 

La suite se corse à la sortie du canyon. Nous avons croisé uniquement 5 personnes dans la journée... 

Il faut passer par la Vire de l'Escuzana pour rejoindre le Col de Boucharo. Ces paysages sauvages se gagnent chèrement en cas de méconnaissance du terrain. Les descentes et les montées dans des éboulis raides sont plutôt rudes, surtout lorsqu'on ne trouve pas le sentier !

montagnes - retour

 

tapis de fleurs blanches

 

Début d'un pierrier..

Pierrier-1.jpg

 

Paysage-retour-3.jpg

Après avoir passé plusieurs vires plutôt sportives, nous arrivons à un endroit nommé La fourchette des Gabiétous. Nous grimpons au sommet d'un petit pic par un sentier vertigineux à flanc de montagne. L'arrivée se fait par une escalade incertaine sur quelques mètres.  Au sommet, nous nous rendons compte qu'un sentier, tout en bas, contourne cette montagne (grrr !!!). La descente est tout aussi galère. Bien plus bas, nous retrouvons enfin quelques kernes et la suite ne présente plus aucune difficulté technique.

 

Mauvaise surprise à la fin : plus aucun indice pour montrer le chemin jusqu'au au col des Tentes ! Erwan me propose ni plus ni moins de désescalader une falaise pour rejoindre un sentier. Sans corde ni aucun matériel pour s'assurer. Impossible d'imaginer autre chose qu'une chute quelques dizaines de mètres plus bas sans passer par la case départ ! J'ai craqué, avec un freinage des quatre fers ! Nous avons fait demi-tour en étudiant des possibilités de descentes toutes plus risquées les unes que les autres...
Deux randonneurs adorables ont enfin croisé notre chemin !  Nos deux sauveurs nous ont guidés vers le Col de Boucharo en suivant un itinéraire évitant toute accrobatie hasardeuse mais quasiment impossible à trouver lorqu'on ne connait pas.  

 

BILAN

 Le second jour, nous avons marché de 8 h du matin jusqu'à 5 h du soir.
Sans arrêt pique-nique !

Malgré quelques instants difficiles, je garderai un superbe souvenir de ce week-end car les paysages sont inoubliables...

Un seul conseil : si vous devez découvrir par vous-même cette rando,
munissez-vous d'un bon topo car une carte détaillée ne suffit pas...

 

Pour visualiser le diaporama d'Erwan,
cliquez ici 

 

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 00:05

Fish River canyon bis

 

Fish River Canyon est situé dans le sud de la Namibie, au niveau de la grande plaine désertique du Namaqualand. C’est le deuxième plus grand canyon au monde, juste après son grand frère américain.

Cette faille s’étend sur une longueur de 160 km, sa largeur atteind jusqu’à 27 km et sa profondeur est de près de 550 mètres. La Fish River, la plus grande rivière de Namibie, coule entre janvier et avril. Le reste de l’année, elle s’assèche et il n’en reste que quelques bassins.


De très belles randonnées
permettent de descendre au fond du canyon
et d'en parcourir une partie en longeant la rivière.


 Pour arriver à Fish River Canyon, la route laisse la place à une piste sommaire.... 

Fish river - panneau

 

Même les trains sont priés de rouler au pas, à 40 km/heure maxi...

Fish river - train

 

Fish river - panneau bis

 

Fish River canyon vertical  

Fish river - bas du canyon randonnee

 

Fish river - bas du canyon randonnee 2 

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 13:00

Memoires-d-une-geisha---Yuki-Inoue.jpg 

Quatrième de couverture  

Née en 1892, vendue à l'âge de huit ans, Kinu Yamaguchi fera l'apprentissage du dur métier de geisha. C'est un peu l'envers du décor qu'elle raconte : avant de porter le kimono de soie, il lui faudra vivre un apprentissage rigoureux, étudier tous les arts de divertissement et endurer pour cela privations, exercices physiques traumatisants, soumission aux coups sous les ordres de la " Mère " et des " grandes soeurs ". Après son initiation sexuelle, elle s'enfuira, puis reviendra vivre dans le " quartier réservé " avant de devenir elle-même patronne d'une maison de geishas. Récit bouleversant, description édifiante de la vie de tous les jours dans l'intimité d'une okiya, avec ses cérémonies, ses coutumes, ses fêtes et ses jeux. On y entend des histoires de plaisirs, de chagrins, de courage aussi, qui éclairent sous un jour nouveau ce monde fermé sur lequel l'Occident ne cesse de s'illusionner.

 

Avis d'une lectrice du dimanche

Ce témoignage décrivant l’existence d’une geisha est authentique.
Kinu avait plus de 80 ans lorsque Yuki Inoue a recueilli le récit de sa vie.

Une geisha est une dame de compagnie raffinée et réservée à une clientèle très aisée. Elle se consacre souvent dès son enfance à l’apprentissage des arts traditionnels japonais. La geisha excelle dans le métier de l’art.

Très nombreuses au XVIIIe et XIXe siècles, les geishas existent encore de nos jours mais leur nombre est infime.

Ce livre nous révèle le quotidien des femmes exerçant cette profession, avec deux facettes bien distinctes. L'aspect artistique, les fêtes et les "paillettes" sont bien présents. Mais le récit se focalise également sur le manque de liberté de ces femmes pendant la plus grande partie de leur jeunesse et surtout sur le rapport ambiguë avec la prostitution. Les geishas se façonnent l’image d’artistes accomplies dont les faveurs sexuelles sont loin d’être systématiquement offertes à leurs clients. La réalité est beaucoup moins reluisante et leur liberté de choix est bien souvent illusoire.

 

Kinu Yamagushi est vendue à l’âge de 8 ans à une okiya, une maison officielle de geisha. Son père, pauvre et alcoolique, ne parvient plus à nourrir sa famille. Quelques temps plus tard, sa petite sœur sera également bradée. Commence ensuite une vie d’esclave durant environ 20 ans. En effet, lorsque une jeune fille accèdait au statut de geisha, une quinzaine d’années étaient nécessaires pour rembourser leur éducation à la patronne de la maison. L’enfance des fillettes se partage entre corvées domestiques et l’apprentissage des arts. Certaines mourraient d’épuisement…

 Ce livre évoque d’une manière assez précise la société japonaise du XXe siècle. Les filles se résignent à leur sort, elles sont soumises. Les enfants des familles pauvres survivent dans des conditions extrêmement difficiles. Le plus jeune frère de Kinu n’a certes pas été vendu mais l’apprentissage de son métier manuel s’apparente également à de l’esclavage. Il a travaillé gratuitement pendant de longues années, soumis à la tyrannie du maître qui lui donne sa formation. Kinu décrit également l’évolution de la société japonaise suite aux différentes guerres et à son ouverture progressive aux étrangers…

 

3ème titre pour le challenge lancé par Choco :

Challenge In the mood for Japan

 

 

 

 

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 13:20

Bibliotheque-de-reve.jpg

Ah, envie de vacances quand tu nous tiens !
Vivement le mois d'août !

En ce moment, je ne parviens plus à me concentrer pour rédiger mes fiches de lectures, et celles que je fais sont très brèves, lapidaires ! Je n'arrive pas non plus à déterminer un ordre dans mes bibliothèques à la maison. Les ouvrages s'y entassent autant en mode vertical qu'horizontal !

Mais j'ai quand même réussi à classer l'ensemble des livres chroniqués dans ce blog !
J'ai créé une nouvelle rubrique "Des livres et des auteurs"
dans laquelle j'ai recensé tous les écrits et biographies dans un
CLASSEMENT PAR AUTEUR !

Est-ce que je vais tenir à jour ce classement ? On peut toujours rêver... 

 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 00:00

 

D-ou-je-suis-je-vois-la-lune---Maud-Lethielleux.jpg

 

Quatrième de couverture
Moon a choisi la rue parce qu'elle a décidé d'être « elle-même dans ce monde où les gens sont devenus des autres ». Elle ne fait pas la manche, elle vend des sourires, et observe avec malice le manège des gens pressés.

« Je dis : Avec cinquante centimes d'euros, qu'est-ce qu'on achète à notre époque ? J'insiste, il accélère, petite pirouette : Non sans déc', à ce prix, franchement, tu trouves des trucs intéressants à acheter ? Le type finit par s'arrêter, il se demande où je veux en venir, et c'est là que je sors le grand jeu, tutti et compagnie, je dis : Un sourire à ce prix-là, c'est pas cher payé ! Et j'attends pas qu'il accepte, je lui refourgue un petit sourire façon majorette à dentelles, épaules en arrière et tête haute. Le type soupire, il pense qu'il se fait avoir. Il n'a que dix centimes mais je lui fais quand même le sourire en entier. Je suis pas une radine.»

Autour d'elle, il y a Michou et Suzie avec leur Caddie, Boule, son crâne rasé et sa boule de billard à dégainer en cas de baston, les kepons migrateurs avec leurs crêtes de toutes les couleurs, et surtout, il y a Fidji et ses projets sur Paname. Pour lui, elle a décidé d'écrire un roman, un vrai.

Et il y a Slam qui sort de prison, Slam qui aime les mots de Moon et a une certitude : un jour, elle décrochera la lune...

 

Avis d'une lectrice du dimanche  

Un grand merci à Géraldine pour ce livre voyageur !  

Moon vit dans la rue et l'ensemble des galères qui s'accrochent à ce type d'existence, elle connaît ! Pourtant elle ne lâche sa fierté devant personne. Moon ne mendie pas, elle vend des sourires et se crée son petit coin de tendresse devant la boutique de la fleuriste, sous les étoiles, avec sa chienne Comète. Fidji, son amoureux, s'éloigne peu à peu et elle souffre de la solitude mais notre rebelle ne baisse pas la garde, pas question de rentrer dans le rang et d'accepter l'aide des associations ! Moon s'accroche aux mots, les apprivoise dans un calepin et les phrases libres s'adoucissent un peu pour se lier dans un manuscrit. Slam, récemment sorti de prison, se jure de faire imprimer les lignes de son amie mais qu'il est difficile d'éclater la carapace de la jeune fille ! De plus, l'édition n'est certainement pas le milieu fleur bleue dont lecteurs et écrivains rêvent souvent...

Maud Lethielleux nous offre une jolie fable, même si la violence et la misère du monde de la rue sont quelque peu estompées dans ce récit. On se prend à rêver à une solidarité qui existerait là où on ne l'attend pas.

 

Extraits

"C'est partout "là", alors tu peux pas en sortir, t'auras toujours quelqu'un pour te rappeler ton passé, t'auras toujours un trottoir, un type qui fait la manche, un calepin amoché, un petit chien abandonné, une foule avant Noël, une rue déserte en plein mois d'août, une Roumaine avec son môme, une odeur de goudron fondu ou une canette qui traîne pour te rappeler que tu fais partie de ce monde là et pas d'un autre. La rue, quand t'y mets un pied, c'est pour toujours. T'oublieras jamais le regard de ceux qui marchent debout quand t'as le cul sur le carreau. Même si t'essaies, ça te rattrapera et tu te senteras toujours minable même si un jour tu deviens quelqu'un."

"C'est vraiment spécial la mort, c'est accueillant et il fait chaud, c'est une sorte d'urgence pour âmes errantes. Mais d'un coup, c'est plus marrant du tout, on t'a fait croire que c'était tout beau tout chaud et d'un coup t'as froid, t'as mal partout, t'as envie de vomir, t'as la gueule de bois. C'est la vraie mort qui arrive, celle qui fait peur à tout le monde. La mort est comme tout le reste, elle te fait croire à des trucs et quand t'es bien ramolli avec ta confiance, elle te chope par le colback et t'as tellement mal que tu vas t'évanouir, mais t'as pas cette chance-là, tu voudrais hurler mais y'a un tube dans ta bouche, alors tu ouvres les yeux."

 

D'autres avis 

Géraldine, Antigone, Sylire, Clara, Stéphie, Alex mots-à-mots, Keisha, Mango, Gwenaëlle, Mirontaine, Liyah...

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 15:40

Refus ges Estagnoux 2246m

Samedi, comme nos enfant partaient en vacances chez leur grands-parents, nous nous sommes offert une belle randonnée pendant deux jours.

Le mont Valier est un sommet de 2 838 m situé dans les Pyrénées ariégeoises, en Couserans, tout près de la frontière espagnole.

Entre le parking et le sommet, il faut gravir 2000 m de dénivelé.

La montée jusqu'au refuge des Estagnoux (1300 m de dénivelé) a débuté sous le crachin et s'est terminée dans le brouillard ! Pourtant après avoir installé la tente, les nuages se sont dispersés, nous offrant ainsi un beau coucher de soleil.

Le lendemain, le temps était au beau fixe pour atteindre le sommet du Mont Valier (650 m de dénivelé en plus).

Toutes les photos ont été prises par Erwan,
pour deux raisons :
d'abord parce que je ne sais pas réaliser d'aussi belles prises de vues
et ensuite parce que c'est lui qui a alourdi son sac à dos avec son appareil !

 

coucher de soleil 

 

Vue vers col de Faustin 2653m

 

Vue vers est du col Faustin 2653m

 

Vue vers sud mont valier avec à droite Maladeta

 

Vue vers est du mont Valier 2838m

 

Etang rond-2

 

orchidee

 

Cascade de la Lauze

 

Cliquez ici si vous souhaitez voir
l'ensemble des photos réalisées et légendées par Erwan

 

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 00:05

cap boulder plage mancho

 

Cap Town et le Cap de Bonne Espérance étaient les dernières étapes du voyage en Afrique du Sud.

La plage de Boulder, avec ses manchots, est magnifique.
Les randonnées au Cap de Bonne Espérance sont très agréables ! 
 

Cap - plage boulder 1

 

Les manchots sont très familiers,
semblables à de petites commères curieuses...

Cap - manchot 1

 

Cap - manchot 2

 

Cap - bonne esperance panneau

 

Cap - rando Cap Esperance

 

Cap - bonne esperance vague

 

Cap - Bonne esperance animal

 

Cap - plage

 

Les babouins sont quelques peu envahissants.
Face à leurs grandes dents, personne ne songe à les ennuyer !

Cap - babouin sur voiture

 

Cap - Babouins route

 

Cap Town est une très belle ville.

Le site que j'ai probablement préféré est l'immense parc de kirstenbosh,
avec ses montagnes, plantes et fleurs exotiques...

Cap-ville bateau

 

 Une carte postale du jardin de Kirstenbosch...  

Cap - parc Kirtenbosch

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 00:05

La porte des enfers - Laurent Gaude

Quatrième de couverture
Au lendemain d’une fusillade à Naples, Matteo voit s’effondrer toute raison d’être. Son petit garçon est mort. Sa femme, Giuliana, disparaît. Lui-même s’enfonce dans la solitude et, nuit après nuit, à bord de son taxi vide, parcourt sans raison les rues de la ville.
Mais, un soir, il laisse monter en voiture une cliente étrange qui, pour paiement de sa course, lui offre à boire dans un minuscule café. Matteo y fera la connaissance du patron, Garibaldo, de l’impénitent curé don Mazerotti, et surtout du professeur Provolone, personnage haut en couleur, aussi érudit que sulfureux, qui tient d’étranges discours sur la réalité des Enfers. Et qui prétend qu’on peut y descendre…
Ceux qui meurent emmènent dans l’Au-Delà un peu de notre vie, et nous désespérons de la recouvrer, tant pour eux-mêmes que pour apaiser notre douleur. C’est dans la conscience de tous les deuils – les siens, les nôtres – que Laurent Gaudé oppose à la mort un des mythes les plus forts de l’histoire de l’humanité. Solaire et ténébreux, captivant et haletant, son nouveau roman nous emporte dans un “voyage” où le temps et le destin sont détournés par la volonté d’arracher un être au néant.

 

Avis d'une lectrice du dimanche

J'ai retrouvé dans ce récit extrêmement noir le grand talent de conteur de Laurent Gaudé.

L'auteur revisite le mythe d'Orphée. Le joueur de lyre descendit aux enfers pour supplier Hadès de lui rendre Eurydice, sa bien-aimée. Le dieu des enfers, charmé par sa musique, accepta de laisser repartir Orphée avec Eurydice à condition qu'il ne se retourne pas et ne lui parle pas tant qu'ils n'auraient pas regagné tous les deux le monde des vivants. Mais Orphée, taraudé par le doute, ne put s'empêcher de se retourner vers Eurydice et perdit définitivement sa dulcinée.

Dans les années 80, Mattéo voir mourir sous ses yeux son fils de 6 ans, Pippo. L'enfant est victime d'une balle perdue lors d'un règlement de compte à Naples. Les parents ne parviennent pas à se soumettre à la douleur. Giuliana maudit et invective, elle réclame l'impossible à son mari : la tête du tueur ou bien le retour de son enfant. Mattéo noie sa détresse dans les bas-fonds de Naples.

Les quartiers miséreux de cette ville anéantie par la mafia recèlent quelques pépites : Gloria, prostituée au grand coeur, don Mazerotti, le curé en lutte acharnée contre la pensée corrompue du Vatican, Garibaldo,un cafetier qui détient le secret du café parfait, et enfin un étrange professeur qui a découvert la porte des enfers. Ce groupe improbable accompagne Mattéo dans sa quête. Quel père peut puiser suffisamment d'amour pour descendre aux enfers ? A quel prix la Mort laissera-t-elle s'échapper des âmes de son royaume ?

 

 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 19:20

 

Sans laisser d'adresse - Harlan Coben

 

Quatrième de couverture

De Paris à New York en passant par Londres et la Nouvelle-Angleterre, entre services secrets, réseaux terroristes et scientifiques corrompus, une machination infernale orchestrée par un Harlan Coben au sommet de son art. Ancien sportif reconverti dans les relations publiques, Myron tombe des nues quand il reçoit l'appel de Terese, dont il est sans nouvelles depuis sept ans. " Rejoins-moi. Fais vite... ". À peine arrivé à Paris, le cauchemar commence... Qui en veut à la vie de Terese ? Quels secrets lui a-t-elle cachés ? Pourquoi le Mossad, Interpol et la CIA les traquent-ils sans relâche ? Enlèvements, meurtres, menace islamiste, manipulations génétiques, complots internationaux... Un suspense au coeur d'une actualité brûlante, par le maître de vos nuits blanches.

 

Avis d'une lectrice du dimanche

Encore un super thriller d'Harlan Coben !
Je connais tous les arguments de la critique : commercial, un style très pauvre... mais j'aime ! 

 

Notre héros a un peu vieilli car sept ans se sont écoulés depuis sa dernière aventure. Quoi qu'il en soit, Myron Bolitar conserve son âme de chevalier servant et sacrifie sa petite tranquilité lorsque Therese, une ancienne maîtresse, l'appelle au secours. Le passé de cette femme brisée, qu'elle aimerait tant oublier, revient hanter sa vie de manière dangereuse, voire mortelle. Notre américain sème la confusion à Paris avec des bagarres acharnées dans des lieux publics. Les cadavres pleuvent et on peut se demander si cette fois Myron ne s'est pas attaqué à plus fort que lui...

 

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