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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 21:00

 

La-boucherie-des-amants---Gaetano-Bolan.jpg 

 

Quatrième de couverture

Dans une petite ville du Chili qui vit les dernières heures du régime de Pinochet, une boucherie de quartier est le théâtre de curieuses rencontres : des réunions secrètes s'y tiennent, des passions s'y nouent... Un enfant aux yeux de nuit, une institutrice révolutionnaire et un boucher fort en gueule composent ainsi le trio majeur de cette fable moderne, teintée d'humour et de poésie. Mais, sous la naïveté apparente du récit, l’auteur condamne sans appel les régimes totalitaires...

  

Avis d’une lectrice du dimanche


Ce tout petit roman, poignant, nous fait osciller entre sourire et larmes…
A lire, absolument !

 

L’écriture à la fois simple et poétique évoque un conte. Mais un conte tragique. Les horreurs engendrées par la dictature de Pinochet sont ici perçues à hauteur d’enfant. Tom, aveugle et orphelin de sa mère, observe les événements avec la naïveté de son âge. Son innocence ne lui permet pas de comprendre la folie des adultes et l’inconcevable machine à broyer les humains mise en place par le tyran.

Au début, la vie de l’enfant est d’une douceur un peu triste. Il rêve d’une maman, à l’abri sous l’aile protectrice de Juan, son père, et choyé par Dolorès, son institutrice.

Le soir, Juan accueille parfois ses amis dans l’arrière-boutique de sa boucherie. Ils refont le monde, rêvent à voix basse d’un monde meilleur. L’espoir transforme leurs chuchotements en tracts diffusés dans leur petit village. Tom observe, incrédule, la brutalité de la répression…

 

 

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 16:02

voilier.jpg

 

Ca y est, une blogueuse de plus mets les voiles !

 Comme pour beaucoup d'entre vous, c'est l'heure des vacances.

Je ne vais pas très loin, et en Bretagne j'ai bien sûr accès à internet. Mais le charme des congés est de rompre totalement avec les habitudes, vive la déconnection totale ! 
Je remets donc à la rentrée la rédaction de toutes mes fiches de lecture en retard...

 

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 06:34

Ecosse---Durness-Lochs-Tongue-et-Eriboll 4882

Une des dernières étapes de notre voyage en Ecosse a été l'extrême nord, avec Durness, petit village côtier, puis les lochs Tongue et Eriboll qui bordent les rivages nord du pays.

Les paysages merveilleux de ces contrées peu fréquentées ont confirmé mon sentiment : le nord-ouest et l'extrême nord de l'Ecosse sont vraiment des régions que l'on n'a pas envie de quitter...

 

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Ecosse---Durness-Lochs-Tongue-et-Eriboll 4907

 

 

Pour voir les autres photos de l'album,
 cliquez ici

 


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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 06:30

grace-et-denuement---Alice-Ferney.jpg 

 

Quatrième de couverture

Rares sont les Gitans qui acceptent d'être tenus pour pauvres, et nombreux pourtant ceux qui le sont.

Ainsi en allait-il des fils de la vieille Angéline. Ils ne possédaient que leur caravane et leur sang.

Mais c'était un sang jeune qui flambait sous la peau, un flux pourpre de vitalité qui avait séduit des femmes et engendré sans compter. Aussi, comme leur mère qui avait connu le temps des chevaux et des roulottes, ils auraient craché par terre à l'idée d'être plaints. A. F.

 

Avis d’une lectrice du dimanche

 

Ce livre m’a laissé une sensation de perplexité, voire même un certain malaise. J’ai beaucoup aimé l’écriture d’Alice Ferney et également les thèmes abordés dans ce roman. Mais la gêne s'installe pendant le récit car tout est trop tranché, caricatural.

 

Une bibliothécaire, Esther, décide de s’attaquer à l’illettrisme dans un camp de gitans et prend l’habitude de s’y rendre chaque semaine pour offrir des lectures aux enfants. Il lui faudra d’abord obtenir l’autorisation d’Angéline, la doyenne de la famille, et ensuite surmonter la méfiance des cinq fils de la matriarche, ainsi que de leurs épouses. Elle est peu à peu acceptée et même invitée dans les caravanes, elle reçoit les confidences, donne des conseils pour scolariser les enfants les plus âgés.

 

Il n’est certes pas facile de parler des gens du voyage en gardant un ton juste et sans tomber dans l’angélisme. Mais il me semble tout de même que l’auteur n’a pas évité l’écueil des clichés.

 

Tout d’abord, Esther est gentille et un peu mère Térésa, elle gagne leur affection et le respect. Mais la réciproque n’existe pas car elle sépare catégoriquement sa bonne action de sa vie privée. Elle refuse de présenter son mari et ses enfants, malgré des demandes insistantes. La confiance n’est pas partagée ! La relation de l’héroïne du roman avec les gitans se limite à de la charité condescendante. Est-ce la seule alternative ?

 

Ensuite, l’auteur évoque très peu la culture gitane. Elle nous parle simplement du machisme des hommes, voleurs, sans aucune activité pour vivre, souvent alcooliques et violents. La saleté repoussante, les enfants lavés une fois toutes les deux semaines car il faut faire chauffer l’eau sur le feu. Les femmes soumises et malheureuses, écrasées par l’autorité du mari et de la belle-mère tyrannique. Des enfants aimés d’une certaine manière mais battus durement. La nourriture est essentiellement trouvée en fouillant dans les poubelles... etc, etc...

 

Je n’ai pas de connaissances précises du monde des tziganes, mais il m’est difficile de croire que ces descriptions reflètent fidèlement leurs conditions de vie actuelles. Même si les traits décrits se retrouvent bien sûr dans certains cas, il est dommage de réduire à cela cette société méconnue et décriée. Aucun savoir-faire, utilité ou dignité ne leur sont vraiment reconnus dans ce roman.

 

 

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 07:00

Marina---Carlos-Ruiz-Zafon.jpg 

 

Quatrième de couverture

Oscar Drai, 15 ans, vit dans un pensionnat de Barcelone. Il sort souvent en cachette pour aller se
promener. Un jour, il pénètre dans une maison qui lui semble abandonnée et rencontre la jolie Marina. Ils deviennent amis. Désormais, tous les après-midi et le week-end, Oscar s'évade pour la rejoindre.Ensemble, ils commencent à suivre une vieille femme entièrement vêtue de noir. Sans le savoir, cette dernière les mène dans un repaire étrange, truffé de marionnettes mutilées. Ils retrouvent alors la trace d'un couple légendaire, Mijail et Eva Kolvenik, rencontrent un médecin, un policier à la retraite, un savant fou... Les voilà lancés dans une aventure inoubliable, qui sera également celle de leur premier amour.

 

Avis d’une lectrice du dimanche

Une lecture touchante,
même si ce récit est moins abouti que dans son roman suivant, L’ombre du vent.

L’auteur nous transporte dans l’atmosphère mystérieuse de Barcelone grâce à un récit onirique et intemporel. Il fait revivre de vieux quartiers de cette belle ville, théâtre des aventures et de l’amour désespéré de deux jeunes adolescents, Oscar et Marina.

Il est difficile de résumer ce livre sans trop dévoiler les mystères qui le jalonnent !

Je suis toujours sensible à la poésie de Carlos Ruiz Zafon, et à ses romans gothiques. Mais je dois reconnaître que L’ombre du vent est le titre que je préfère largement. Marina et également Le jeu de l’ange, ne dégagent pas la même magie. L’auteur accentue trop le trait fantastique, ce qui a pour effet de caricaturer parfois de belles scènes…

 

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 13:00

Ecosse---Handa-Island 7077

 

Nous avons passé une journée entière à lézarder sur cette île.

 

Les enfants ne se lassaient pas des balades dans ce paradis des oiseaux. Des ornithologues passionnés nous ont régulièrement invités à observer grâce des longues vues les populations de macareux, guillemots et autres oiseaux de mer.

  

Située au large de la côte Nord Ouest de l'Ecosse, Handa Island possède l'une des plus grandes colonies d'oiseaux de mer du nord-ouest de l'Europe. Un sentier circulaire de 6 ou 7 km permet de faire le tour de l'île.

 

Ecosse---Handa-Island 4473 

Arrivée dans une petite barque...

 

Ecosse---Handa-Island 4476 

 

Ecosse---Handa-Island 4616

En arrière-plan de la photo, vers les montagnes des Highlands, 
de la fumée sur les terres, suite à  un incendie de sécheresse...

 

 

Ecosse---Handa-Island 4637

 

Ecosse---Handa-Island 7018-1 

 

Les seuls habitants de l'île :
des milliers d'oiseaux...

Ecosse---Handa-Island 4677

 

Ecosse---Handa-Island 4612

 

Ecosse---Handa-Island 7071-1 

 

Nous quittons l'île en fin d'après-midi, sur un bateau top rapide ! 

Ecosse---Handa-Island 7080-2

 

 

Cliquez ici pour visualiser plus de photos... 

 

 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 18:50

Voyage-dans-les-cevennes---Stevenson.jpg 

 

Quatrième de couverture

"Voyage avec un âne dans les Cévennes " - un des premiers livres, si je ne m'abuse, qui ait fait découvrir M. Stevenson aux amoureux du style - abonde en charmantes illustrations de sa tendance à voir le monde comme une bohème non pas vraiment raffinée, mais glorifiée et pacifiée. Je me souviens fort bien avoir éprouvé à sa lecture, voici plus de dix ans, l'impression de voir le visage de l'auteur, alors inconnu du public, apparaître à mes yeux par la grâce d'un style." 
                                                                 Henry James 

 

Avis d'une lectrice du dimanche

Un récit de voyage savoureux !

 

Mon seul regret : ne pas avoir choisi la parution chez les Editions du Rouergue (1998), avec les photographies de Nils Warol…

 

Voyage-dans-les-cevennes---Ed-Rouergue.jpg

 

Suite à une rupture amoureuse, Stevenson décide de se changer les idées grâce à une randonnée de douze jours dans les Cévennes. Ce récit, publié en 1879, offre un beau voyage géographique et temporel !

La belle plume de l’auteur nous fait arpenter avec délice les chemins de randonnée au rythme de Modestine, l’âne qui partagea son périple pour le meilleur et pour le pire. Il part du Monastier jusqu’à Saint-Jean-du-Gard (près d’Alès), traversant ainsi la région de Velay, le Gévaudan, le Mont Lozère et les Cévennes. Cet itinéraire correspond aujourd’hui à une grande partie du GR 70.

Le ton est enjoué, piquant et plein d’humour. La relation de Stevenson avec son âne est des plus drôles, parfois complice et le plus souvent conflictuelle ! Le voyageur écossais décrit à la fois les us, coutumes et paysages. Le ton est passionné pour décrire les sites qui le charment, ou au contraire sa faconde communique son angoisse face à certains endroits froids, désertiques.

Ses seules appréhensions vis-à-vis de la population sont d’être pris dans des querelles idéologiques, en pleine guerre de religion, avec des camisards battant la campagne !

 

Extraits

"L'auberge du Bouchet-Saint-Nicolas était des moins prétentieuses que j'aie jamais visitées, mais j'en vis beaucoup plus de ce genre durant mon voyage. Elle était en effet typique de ces montagnes françaises. Qu'on imagine une maison campagnarde à deux étages avec un banc devant la porte, la cuisine et l'étable contiguës, de sorte que Modestine et moi pouvions nous entendre dîner réciproquement. Ameublement des plus sommaires, sol de terre battue un dortoir unique pour les voyageurs et sans autre commodité que des lits. Dans la cuisine, cuisson et manger vont de pair et la famille y dort la nuit. Quiconque a la fantaisie de faire sa toilette doit y procéder en public à la table commune. La nourriture est parfois frugale : du poisson sec et une omelette ont constitué en plus d'un cas mon menu. Le vin y est des plus médiocres, l'eau-de-vie abominable. Et la visite d'une énorme truie grognant sous la table et se frottant à vos jambes n'est pas un impossible accompagnement du repas.

 

"En second lieu, mon chemin traversait une des contrées les plus misérables du monde. C'était en quelque sorte en dessous même des highlands d'Ecosse, en pire. Froide, aride, ignoble, pauvre en bois, pauvre en bruyère, pauvre en vie. Une route et quelques clôtures rompaient l'immensité uniforme et le tracé de la route était jalonné par des bornes dressées afin de servir de repère en temps de neige."

 

"Pendant 12 jours, nous avions été d'inséparables compagnons ; nous avions parcouru sur les hauteurs plus de cent vingt kilomètres, traversé plusieurs chaînes de montagnes considérables, fait ensemble notre petit bonhomme de chemin avec nos six jambes par plus d'une route rocailleuse et plus d'une piste marécageuse. Après le premier jour, quoique je fusse souvent choqué et hautain dans mes façons, j'avais cessé de m'énerver. Pour elle, la pauvre âme, elle en était venue à me considérer comme une providence. Elle aimait manger dans ma main. Elle était patiente, élégante de formes et couleur d'une souris idéale, inimitablement menue. Ses défauts étaient ceux de sa race et de son sexe ; ses qualités lui étaient propres. Adieu, et si jamais..."

 

 carte-generale-2011-g-trans

 

 

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 15:50

Ecosse---Ullapool-et-Assynt 4353 

 

Situés au nord ouest de l'Ecosse, le village côtier de Ullapool et la région de l'Assynt sont sans doute les sites que j'ai préférés dans ce pays.

Je n'ai pas de mots pour décrire la beauté de ces paysages, je préfère laisser parler les photos...

 

Ecosse---Ullapool-et-Assynt 4380 

 

Ecosse---Ullapool-et-Assynt 4169

 

Ecosse---Ullapool-et-Assynt 4179 

 

Ecosse---Ullapool-et-Assynt 4284 

 

Ecosse---Ullapool-et-Assynt 6931 

 

Ecosse---Ullapool-et-Assynt 4279 

 

Ecosse---Ullapool-et-Assynt 4290 

 

Ecosse---Ullapool-et-Assynt 4031 

 

Ecosse---Ullapool-et-Assynt 4056

 

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 21:15

Le sourire etrusque - Jose Luis Sampedro 

 

Quatrième de couverture

Salvatore Roncone, vieux paysan calabrais attaché à sa terre et à ses traditions, doit se rendre à l'évidence. Pour combattre cette bête qu'il nomme la "Rusca" et que les médecins appellent le cancer, qui lui dévore peu à peu le ventre et le tue, il doit quitter son village natal et partir en convalescence chez son fils à Milan. Milan que le Calabrais déteste, Milan et sa fureur, sa solitude, sa laideur aussi et sa vie sans goûts ni odeurs. Milan et son fils, qu'il croit ne plus connaître et sa belle-fille qui ne vient pas du même monde. Milan ou l'enfer. Cet enfer qui va pourtant lui offrir son dernier amour - un amour franc et total, plus fort que tout - en la personne de son petit-fils Bruno qu'il ne connaît pas...

 

L'écriture de José Luis Sampedro est d'une douceur infinie. Il aborde dans ce roman touchant l'approche de la mort, la remise en question et développe le thème de l'apprentissage dans un langage d'une clarté limpide. Nourri de ce talent de la simplicité, Le Sourire étrusque est l'oeuvre de la transcendance, celui de la mort par l'amour. --Hector Chavez

 

 

Avis d’une lectrice du dimanche

 

La quête personnelle d’un homme au soir de sa vie,
portée par une écriture magnifique !

 

Salvatore Roncone accepte de venir vivre en ville chez son fils afin de soigner son cancer. Il ne s’agit plus de guérir mais de durer un peu plus. Il se bat contre la maladie d’abord pour de mauvaises raisons : vivre plus longtemps que son ennemi juré pour le narguer sur sa tombe. Peu à peu, le vieux paysan calabrais, pétri de certitudes, rustre et misogyne, va évoluer vers une certaine sagesse. A Milan, cette ville qu’il déteste, il va apprendre les sentiments. Il se rapproche de ce fils si sage et différent de lui, et surtout il éprouve un véritable coup de foudre pour son petit fils Bruno. Entre le tout petit enfant de quelques mois et le vieil homme vont se tisser des liens indéfectibles, inoubliables. Salvatore fait confiance à l’intelligence du garçonnet. Même s’il est trop petit pour parler, il comprendra les messages de l’ancêtre.


Salvatore rattrape une partie de son ignorance en matière de relations humaines. Une amitié platonique lui permettra de s’apercevoir que hommes et femmes peuvent dialoguer, échanger idées, expériences et sentiments.


J’ai adoré le portrait de ce malotru si attachant. Ancien résistant, responsable d’actes héroïques, il continue à braver règles et interdits. Il délaisse la nourriture citadine aseptisée préconisée par les médecins pour son vin et les produits de sa région, aux arômes et aux goûts pleins de caractère ! Toutes ses victuailles sont soigneusement cachées pour déjouer la surveillance de sa belle-fille. Il ruse également pour faire bénéficier à son petit-fils de sa conception si particulière de l’éducation, il cache à son fils ses expériences personnelles, ses rencontres. Le domaine privé est défendu bec et ongles par cet insoumis.


Allez j’avoue, la fin du roman, pourtant attendue et inévitable, m’a arraché quelques larmes… Il m’a été difficile de quitter Salvatore Roncone,  un homme qui effleure enfin la sérénité.

 

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 22:20

Ecosse---iles-Hebrides-Exterieures 3750

 

L'île Lewis et Harris fait partie des Hébrides extérieures.
Ces deux noms désignent la même île.
Au nord ce sont plutôt des landes et tourbières et au sud le paysage est plus sculpté, escarpé.

Les plages sont somptueuses...

 

Ecosse---iles-Hebrides-Exterieures 3820 - Copie (2)

 

Ecosse---iles-Hebrides-Exterieures 3850 - Copie

 

Ecosse---iles-Hebrides-Exterieures 3757

 

Ecosse---iles-Hebrides-Exterieures 3862

 

 

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