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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 19:00

La petite sorciere - Benjamin Lacombe

 

Chaque fois que je plonge dans l’univers onirique de Benjamin Lacombe, ce sont toujours les mêmes adjectifs dithyrambiques qui reviennent.
Je me répète à l’infini : ces albums sont sublimes !
Tout est beau : les textes et les illustrations !
C’est émouvant, tendre, humoristique, poétique, mystérieux…

 

Encore une fois, Benjamin Lacombe nous livre le portrait d’une petite fille marquée par la différence. Lisbeth a la fâcheuse habitude de finir systématiquement les phrases de ses interlocuteurs. Elle est incomprise de ses parents, de ses camarades d’école et même des enseignants. Malgré tout elle n’est pas seule car elle ne se sépare jamais de son chat, Socrat. Elle a également noué une tendre complicité avec Edward, petit amoureux transi et bégayant. Et enfin, Olga, sa grand-mère, la comprend vraiment et la soutient en toutes circonstances.

Comme chaque année, Lisbeth va passer les vacances de Noël chez sa grand-mère. Pourtant cette fois tout sera différent car la fillette découvre un livre mystérieux dans le grenier. Et pas n’importe quel livre ! Il s’agit ni plus ni moins d’un grimoire retraçant toute la lignée de sorcières dont sa grand-mère et elle-même sont les descendantes…

Benjamin Lacombe en profite pour dresser un arbre généalogique avec des clins d'oeils à quelques femmes célèbres, réelles ou mythiques, qui ont marqué l'histoire.

 

La petite sorciere - photo 3

 

La petite sorciere - photo 4

 

La petite sorciere - photo genealogie 

 

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 00:10

 Cerise Griotte Benjamin Lacombe

 

Album magnifique !

Des dessins superbes accompagnés de textes pleins de poésie et d’humour,
nous parlent de différence, de solitude, d’amitié…

 

Cerise vit toute seule avec son père. Cette petite fille toute ronde, solitaire et rêveuse, fuit la compagnie humaine, affirme sa passion pour le chocolat et le gorgonzola et puise son réconfort dans la douceur de livres.

 

Son père ramène régulièrement des chiens dans son fourgon pour les recueillir à la fourrière jusqu’à ce que leur propriétaire les réclame. Cerise a le coup de foudre pour un animal, lui aussi différent de ses congénères. Dès lors, la fillette a une obsession : ne plus jamais se séparer de son seul ami, éviter à tout prix de rendre ce chien à ses maîtres…

 

J’avais déjà complètement craqué pour La mélodie des tuyaux.
Maintenant, j’ai une certitude, je lirai peu à peu tous les livres de Benjamin Lacombe !

Cet auteur et illustrateur s'adresse autant aux enfants qu'aux adulte...

 

Cerise Griotte photo -1 

 

Cerise Griotte photo -2 

 

Cerise Griotte photo -3 

 

Cerise Griotte photo -4 

 

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 09:30

 La-melodie-des-tuyaux---Benjamin-Lacombe-copie-1.jpg

 

Avis d'une lectrice du dimanche

Coup de coeur !

Cet album jeunesse est sublime !
L'ensemble est magnifique : le graphisme, les textes, l'histoire...

Alexandre est un adolescent de 13 ans, mélancolique à l'image de la cité ouvrière qu'il habite. Tout comme leurs ancêtres, ses parents s'échinent dans une usine et le jeune garçon partagera très bientôt ce destin.

La ville est dominée par la tristesse métallique des cheminées d'usine, mais un jour des roulottes apportent dans leur sillage un arc-en-ciel de couleurs. Les habitants méprisent ces gens différents, les bohémiens sont des voleurs de poules, c'est bien connu (Tiens ? J'ai déjà entendu ces idioties récemment !). Alexandre, lui, n'a pas d'à priori, il est juste fasciné par leur univers exotique et il tombe éperdument amoureux d'Elena, petite gitane andalouse aux grands yeux noirs. L'autre découverte qui va changer sa vie est la musique. Les artistes du cirque adoptent le petit blond comme l'un des leurs et l'initient au rythme envoûtant de la guitare.

Benjamin Lacombe nous parle de liberté, d'amour, de musique, de différence, de rejet et de peur également...

Un CD (environ 40 minutes) complète la magie des mots et des illustrations en nous offrant la voix d'Olivia Ruiz qui raconte avec sobriété et sensibilité sur fond de mélodies et de chansons qui rentrent dans le coeur...

Cet album est un bijou, des pages (très grand format !) pleines de bonheur, de poésie.
Mon seul regret est de devoir rendre ce beau livre à la bibliothèque !

 

Je vous invite à découvrir le blog de Benjamin Lacombe...

  

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 10:55

Thomas Drimm 2 - Didier Van Cauwelaert

 

Quatrième de couverture

 En voulant sauver le monde, j’ai peut-être condamné l’espèce humaine..."
Thomas Drimm, 13 ans moins le quart, est passé du rang de super-héros clandestin à celui d’ennemi numéro 1 des états-Uniques. Par sa faute, les végétaux, devenus toxiques, semblent avoir programmé l’extermination des humains.
Que veulent les arbres ? Comment entrer en communication avec eux ? Et surtout, comment les réconcilier avec nous ?
Plongé au coeur d’un complot diabolique, Thomas dispose de quatre jours pour arrêter la plus hallucinante des guerres.


Avis d'une lectrice du dimanche

 

La deuxième partie des aventures de Thomas Drimm est aussi réussie que le premier opus.
Tous les aspects qui m'ont tant plu dans le tome 1 se retrouvent ici :
de l'action à un rythme effrené, un humour décapant, une réflexion sur les grandes questions de la vie...

Vivement la suite !

 

Nous avions laissé notre jeune héros dans une situation un peu chaotique à la fin du premier tome. Il évolue toujours dans une dictature futuriste. Tel une Antigone des temps modernes, Thomas Drimm s'est battu pour que l'âme des morts ne soit pas souillée par les vivants. La bataille de l'adolescent connaît une issue beaucoup plus favorable que celle d'Antigone, je vous rassure ! Le bouclier d'antimatière détruit, les âmes peuvent enfin rejoindre les hautes sphères qui leur étaient promises. 

La jubilation de Thomas est de courte durée car ce sont les vivants qui sont désormais en danger. Le monde végétal semble se rebeller contre l'intrusion toujours destructrice des hommes et rend l'atmosphère toxique. Thomas ne dispose que de quelques jours pour empêcher la fin du monde. Un combat acharné s'engage entre les forces du bien et du mal. Il n'est pas toujours facile de distinguer les deux, chaque notion peut être extrêmement ambigüe.

 

L'auteur reprend les thèmes déjà présents dans le premier tome : la difficulté à sortir de l'enfance, la relation des ados avec les parents, la responsabilité de nos actes. Arrivent en force des réflexions sur l'écologie et surtout sur le libre-arbitre. Nous pouvons tous être manipulés par des éléments extérieurs, sans en être nécessairement conscients. Jusqu'à quel point sommes-nous libres de nos actes et de notre destin ?

 

Un grand merci à Carol, des  éditions Albin Michel
de m'avoir plongée dans la vie mouvementée de Thomas Drimm... 

Logo Albin Michel copie  

 

Challenge

Lire 1% des sorties littéraires de la rentrée 2010 

Rentree litteraire 2010 

5 titres sur 7

 

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 21:45

Thomas Drimm 1 - Didier Van Cauwelaert

 

Quatrième de couverture

«Je m’appelle Thomas Drimm, j’ai 13 ans moins le quart et je suis seul à pouvoir sauver le monde. Si je veux…»
Thomas, un enfant ordinaire, se débat entre l’incompréhension de sa mère, la dépression de son père et des problèmes de surpoids. Il vit dans une société où le bio, le bien être et le jeu exercent une dictature absolue sur les esprits. Une société « parfaite », sans guerre, sans religions, où la chance au jeu est le critère de sélection Nº1. Infantilisée par le terrorisme du « diététiquement correct », la chasse aux obèses, aux fumeurs, aux buveurs, aux penseurs, susceptibles de « polluer » ce monde idéal.
Un jour, Thomas tue accidentellement un vieil homme, le professeur Pictone, scientifique génial et caractériel au bord d’une découverte majeure, qui va se réincarner dans le nounours du garçon...
Ainsi commence le premier tome de cette formidable saga, synthèse entre le fantastique d’Harry Potter et l’humour réaliste du Petit Nicolas. Les jeunes lecteurs s’identifieront facilement au héros, à sa vision du monde, ses rêves. Au-delà du plaisir de lecture, les adultes y découvriront une réflexion philosophique sur les dérives de notre société.
 

 

Avis d'une lectrice du dimanche

 

Excellent !
Une écriture drôle, enjouée, mordante, un rythme effrené !

 

Le jeune Thomas Drimm, héros malgré lui, n'a pas du tout le profil de l'emploi ! Mal dans sa peau, gaffeur, en délicatesse avec ses parents tout comme avec la plupart de ses camarades d'école, il attire les ennuis comme des aimants. C'est un adolescent dans toute sa splendeur : parfois incompréhensible mais tellement attachant !

Le monde dans lequel Thomas vit est tout sauf convivial. C'est une dictature modèle futuriste. Dès l'âge de 13 ans, le cerveau de chaque citoyen est équipé d'une puce permettant de télécommander les plus récalcitrants. Les religions semblent avoir disparues, mais seulement en apparence. Dans le règne de la pensée unique, le seul dieu autorisé est le Hasard. Chaque personne doit s'investir dans le jeu et réussir à tout prix. Dans les Etats-Uniques, l'idéal du beau et de la perfection fait loi. Les informations obligatoires dictent la pensée de tous.

 Thomas démarre mal dans la vie en étant le fils d'un alcoolique notoire et en plus son physique de futur obèse ne correspond pas à la norme ! Sa mère, avide d'ascension sociale, tyrannise l'adolescent pour qu'il rentre dans le moule.

Coup de théâtre, trois mois avant qu'il soit "empucé", Thomas déclenche une des catastrophes dont il a le secret. Involontairement, il fracasse le crâne du Professeur Pictone avec son cerf-vvolant. Le vieux scientifique ne trouve rien de mieux que de hanter Thomas en se réincarnant dans son nounours. Il lui révèle quelques secrets et terribles dangers pour l'humanité.

Notre adolescent un peu empoté développe une relation mouvementée avec la peluche de son enfance et se retrouve brutalement dans une situation inédite pour lui et pour l'ensemble de la population des Etats-Uniques : penser par lui-même, prendre ses propres décisions ! Il découvre que chaque acte a des conséquences et l'enfer est pavé de bonnes intentions !

 

J'ai adoré ce roman initiatique dans lequel de très nombreux thèmes sont abordés : le passage à l'âge adulte, le libre-arbitre, la responsabilité, les religions, la dictature, les notions parfois ambigües du bien et du mal...

L'humour est présent en permanence, l'intrigue est bien faite, avec du suspense et des révélations jusqu'à la fin...

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 00:05

travailler moins pour lire plus

 

Quatrième de couverture
Sur l'île Turbin, on fabrique des livres, beaucoup de livres mais, on n'a pas le temps d'en lire un seul !
Il faut toujours travailler plus ; c'est le bon roi Dontontairalenom qui l'exige.
Mais un jour, pourtant, un grand rêve ose traverser l'île : travailler moins pour lire plus... 

 

Avis d'une lectrice du dimanche  

Une lecture amusante, féroce et jubilatoire !
De 9 à 99 ans.

Les ressemblances avec des personnes existantes ou ayant existé ne sont absolument pas des coïncidences !

Dans un monde où il est interdit de rêver, la révolte gronde. Des panneaux de revendications fleurissent : "Travailler moins pour lire plus". Mais le roi Dontontairalenom ne peut comprendre les envies de son peuple...  tout simplement car il est totalement inculte et ne sait pas lire ! Ses sujets s'attaquent à la lourde tâche de faire l'éducation de leur monarque. Le suspense est insoutenable : est-il possible de communiquer le savoir et la raison à cet esprit obtu et borné ?

 

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 00:05

Abominable Schnock - Andy Stanton


Quatrième de couverture :

Attention : si vous n'aimez pas rire, ce livre n'est pas pour vous ! Vous y trouverez la " véritable " histoire de M. Schnock, le plus abominable bonhomme qui ait jamais existé, et découvrirez pourquoi il veut absolument se débarrasser de Jake, un " bongrochien " comme on n'en fait plus. Vous rencontrerez aussi Vendredi Ousamedi et Polly, ainsi que des écureuils, un boucher dégoûtant, une petite fille qui s'appelle Victor et des papillons... Et pour le reste vous n'avez qu'à le lire !



Avis d'une lectrice du dimanche :

Excellent !
J'ai lu ce livre sur l'avis de ma fille aînée... J'ai bien fait d'écouter son conseil  !

M.Schnock, personnage méchant, sale, dégoutant et puant, décide d'éliminer le "bongrochien" qui vient lui semer la pagaille dans son jardin. D'ailleurs, me direz-vous, comment un aussi odieux personnage peut-il aimer s'occuper des fleurs ? Facile ! Il y est contraint et forcé par une petite fée irrascible. Le sort du "bongrochien" semble donc bien compromis mais heureusement une petite fille ne l'entend pas ainsi et dénichera astucieusement tous les moyens classiques ou magiques pour aider cet animal...

Les jeux de mots et calembours se multiplient pour notre plus grand plaisir. C'est sûr, les enfants se tordront de rire comme ma Léane, et les adultes se bidonneront s'ils veulent bien oublier cinq minutes leurs très sérieuses préoccupations... Vraiment, je devrais lire plus souvent des livres jeunesse !

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 13:00

Quatrième de couverture
C'est l'histoire du Petit Chaperon rouge qui va chez sa mère-grand lui porter... un livre. Si, comme dans le conte bien connu, la grand-mère et le Chaperon rouge en sortent indemnes, cette histoire, hélas, finit mal... pour le livre.
Âmes sensibles et amoureux des livres, s'abstenir !

Ecole des loisirs, collection OFF-Pastel :
Une collection d'humeur de livres d'humour qui parlent aux enfants et aussi aux plus grands. Des livres singuliers avec un brin de folie ou de philosophie qui sortent des rails sans toutefois dérailler. Quoique.

Avis d'une lectrice du dimanche

Je n'ai pas l'habitude de présenter des livres Jeunesse mais certains valent vraiment le détour.

Cet été, Katou a offert cet album à ma plus petite puce (4 ans). Depuis, je le lui lis en boucle et ses fous rires sont toujours irrépressibles, un vrai bonheur !


Depuis leur plus jeune âge, j'apprends à mes enfants à aimer les livres, mais aussi à les respecter, à en prendre soin. Tout cela est heureusement maintenant assimilé... Mes filles ont donc pu découvrir ce livre sans remettre en question les fondammentaux inculqués mais en apprenant à en rire, à faire descendre un peu le livre de son piédestal, pour leur plus grande joie !

Deux histoires un peu différentes se déroulent en parallèle.

Sur les pages de gauche, sous la forme d'une petite BD, une dame souris, très respectable, pleine de bonne volonté, est en train de lasser la patience de quelques enfants en leur assénant une morale interminable sur la manière de manier les livres, avant de leur lire sur un ton pédant l'histoire du Petit Chaperon rouge...
Et là bien sûr, mes mômes rient déjà en me regardant d'un air malicieux... Forcément, je me souviens bien de leur avoir également cassé les pieds avec toutes ces recommandations lorsqu'elles étaient plus petites...   

Sur les pages de droite, ça se corse : c'est l'histoire du Petit Chaperon rouge revisitée de manière complètement décalée. La petite fille doit amener un joli livre rouge à sa grand-mère... Sur ces pages de gauche, il n'y a plus de texte, que des images, c'est au lecteur à les raconter en utilisant ses propres mots. Mais les images sont tellement parlantes, qu'il n'y aucune difficulté ! J'ai endossé l'habit de pitre pour leur commenter ces petits dessins savoureux et coquins... Et le petit livre rouge, qui lui arrive-t-il ? Ahhh... pauvre de lui, je vous laisse le découvrir !

L'effet est garanti pour les petits de 3 à 6 ans et cet album arrache encore des sourires aux grands de 8 ans... 
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