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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 22:07

Un hymne à la vie.
Benoîte Groult nous fait aimer tous les âges, y compris la vieillesse. Elle est féministe et elle le crie à travers tous ses personnages. Ces femmes peuvent incarner les envies et les combats d'une seule personne : enfants, amante, mère, militante, épouse, journaliste... et grand-mère.
Les blessures ne parviennent pas à atténuer sa gourmandise, sa générosité. Merci pour cette déclaration d'amour de la vie.

Quatrième de couverture
Ni Dieu ni Diable, Moïra, dans la mythologie grecque, représente la destinée. Elle s’attache à faire advenir l’improbable chez ses protégés en brouillant les cartes quand elle les juge mal distribuées. Ainsi Marion, qui s’est mariée en espérant former un couple moderne, découvrira qu’on souffre comme au temps de Racine même si on a signé le contrat de Sartre et Beauvoir. Mais Moïra lui fera vivre, en marge, une liaison passionnée avec un Irlandais un peu fou, un peu poète. Sa mère Alice, quatre-vingts ans, journaliste féministe de choc, s’est juré de ne pas se laisser déborder par la vieillesse. Un défi osé que Moïra l’aidera à relever avec panache.
La Touche étoile est une leçon des Ténèbres, dite sur le ton de l’allégresse. Le roman émouvant et drôle de plusieurs générations de femmes.
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 14:12

Magnifique !

Gilles Leroy nous prévient : il ne s'agit pas de l'autobiographie de Zelda Fitzgerald mais plutôt d'une fiction. Pourtant, il est difficile de dissocier ce magnifique roman de la vraie vie de cette icône des années folles.
Elle a publié un livre, "Accordez-moi cette valse", ce qui avait déclenché l'ire de son illustre mari : une telle concurrence au sein de leur couple était intolérable. En 1948, Zelda Fitzgerald meurt dans l'incendie de l'hôpital psychiatrique où elle est internée.
Gilles Leroy réhabilite cette femme, trop souvent décrite uniquement comme une bourgeoise légère vivant dans l'ombre de son mari.

Quatrième de couverture :

Montgomery, Alabama, 1918. Quand Zelda, "Belle du Sud", rencontre le lieutenant Scott Fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. Lui s'est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier roman lui donne raison. Le couple devient la coqueluche du Tout-New York. Mais Scott et Zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se brûler les ailes... Gilles Leroy s'est glissé dans la peau de Zelda, au plus près de ses joies et de ses peines. Pour peindre avec une sensibilité rare le destin de celle qui, cannibalisée par son mari écrivain, dut lutter corps et âme pour exister...

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 21:43


J'ai commencé ce livre hier soir avant de m'endormir et je l'ai terminé au réveil ce matin...
Un roman court (moins de 80 pages) : tellement d'émotions en si peu de mots !
Amour maternel, passion inconditionnelle d'une petite fille pour sa mère,  tristesse, solitude et passion de la connaissance... Le coeur se serre dès la lecture des premières lignes mais la tendresse des personnages nous raccroche à la poésie des mots. Merci Katell pour ce beau cadeau !

Quatrième de couverture :
La mère, La Varienne, c'est l'idiote du village. La petite, c'est Luce. Quelque chose en elle s'est arrêté. Pourtant, à deux, elles forment un bloc d'amour. Invincible. L'école menace cette fusion. L'institutrice, Mademoiselle Solange, veut arracher l'enfant à l'ignorance, car le savoir est obligatoire. Mais peut-on franchir indemne le seuil de ce monde ? L'art de l'épure, quintessence d'émotion, tel est le secret des Demeurées. Jeanne Benameur, en dentellière, pose les mots avec une infinie pudeur et ceux-ci viennent se nouer dans la gorge.

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