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Après L’Heure trouble, salué par la critique internationale, L’Écho des morts explore à nouveau l’atmosphère étrange de l’île d’Oland, où les Westin, une famille de Stockholm, ont décidé de s’installer définitivement. Quelques jours après leur arrivée au coeur de l’hiver, Katrine Westin est retrouvée noyée et son mari sombre dans la dépression. Alors que d’inquiétantes légendes autour de leur vieille demeure refont surface, la jeune policière chargée de l’enquête est vite convaincue qu’il ne s’agit pas d’un accident…
Porté par l’écriture très personnelle de Theorin, un suspense où passé et présent s’entrecroisent dans un climat troublant, aux limites du fantastique.
"Encore meilleur que L’Heure trouble." The Guardian
"Theorin est un écrivain des climats et des ambiances, des tout petits riens dont la lente et modeste accumulation font des grands
tout." Marianne
Avis d'une lectrice du dimanche
Un polar sombre dans des paysages
somptueux…
Johan Theorin crée une atmosphère exceptionnelle et singulière, le suspense est absolu !
La famille Westin fuit Stockholm pour oublier un drame familial et changer de vie. Joakim et Katrine s'installent avec leurs deux enfants dans le domaine d’Aludden, au nord-est d’Öland.
L’annonce de l’agence immobilière était libellée ainsi :
« Magnifique demeure de gardien de phare, milieu du XIXe siècle. Situation
isolée dans site préservé avec vue imprenable sur la Baltique, plage à moins de 300 mètres. Votre voisin le plus proche : le ciel »…
Le décor est
planté !
Peu de temps après leur aménagement, la mer rejette sur les récifs le cadavre de Katrine et la thèse de l’accident est retenue.
Joakim s’enferme dans son désespoir et se laisse peu à peu happer par le mystère et les légendes enveloppant le domaine :
« Aludden a toujours eu une certaine réputation, dit Gerlof. On raconte que ses fondations ont été faites avec le granit d’une ancienne chapelle abandonnée, et que le bois qui a servi à la construction vient d’une épave »…
Une jeune policière, Tilda Davidsson, est convaincue d’avoir affaire à un meurtre et décide de mener l’enquête. Elle va cheminer patiemment pour reconstituer le puzzle compliqué dans lequel sont étroitement imbriqués des faits divers sordides, un lourd passé familial et les sortilèges d’Aludden.
L’action est lente et intense.
Je n’ai pas pu lâcher ce roman avant la fin !
Le dénouement ne se laisse pas deviner, même pas entrevoir, avant les toutes dernières pages du livre.
La belle plume de Johan
Theorin soumet le lecteur à l’attraction du domaine d’Aludden. Même lorsque la crainte et l’angoisse s’insinuaient dans les murs de la demeure, je n’avais pas envie de quitter ce site magnifique,
souvent englouti par le brouillard, frappé par des tempêtes grandioses, où la mémoire des morts fragilise le présent des vivants…