Quatrième de couverture :
Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise
sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu. Je
compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n'a jamais
rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse? Ou d'envoyer dans le décor l'automobiliste qui vous serre de trop près? Le héros de cette histoire, lui, a
décidé un jour de passer à l'action.
Avis d'une lectrice du dimanche :
J'hésitais sur la manière de classer ce livre : polar ou bien roman humoristique ?
Je dois avouer avoir bien ri en lisant ce livre ! Avec une petite pointe de mauvaise conscience car le narrateur est un tueur en série dont personne n'aimerait croiser la route
!
Je n'ai pas ressenti d'empathie avec le narrateur car la vie humaine est plus précieuse que tout, même celle des cons ! Et puis c'est bien connu, nous sommes tous le con de quelqu'un n'est-ce pas
?
Le narrateur part du principe qu'il faut erradiquer les cons car ils nous pourrissent la vie. Vous n'imaginez pas le nombre de personnes de son entourage victimes d'accidents ou de suicides. Quant
aux meurtres, la police s'arrache les cheveux car comment trouver un meurtrier lorsqu'il n'y a pas de mobile apparent ?
Le nombre de cadavres augmente au fur et à mesure de l'évolution du tueur. Notre serial killer, à défaut d'être un poète, est un véritable philosophe et prend très au sérieux son anthologie de
la connerie !
De nombreuses situations cocasses rendent cette lecture légère et vraiment drôle !
Un humour acide, décapant, méchant... Délicieux !