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Des livres et des auteurs

Bibliothèque de rêve

 

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Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 16:03

Venise 1919

 

Venise, la Sérénissime...

Les mots et même les photos ne traduisent pas exactement la beauté de cette ville dont l'aura semble immortelle !

 

Avril 2012 : nous sommes arrivés vendredi soir et sommes repartis le mercredi matin.

Les souvenirs de ce séjour sont teintés d'un parfum de nostalgie : admirer une fois Venise ne suffit pas, il faut y revenir encore et encore.

 

Pour découvrir Venise et s'imprégner du charme de cette ville, il suffit de se perdre dans le dédale des rues et canaux autour de la place San Marco et également dans les quartiers Santa Croce et San Polo. Les ponts rivalisent de charme et d'élégance avec le Rialto, l'Academia, le Pont des Soupirs... L'ensemble des palais, églises, simples demeures sont de toute beauté, et les vitrines sont elles-même un bonheur pour les yeux.

 

  Les monuments qui resteront dans mes souvenirs :

  • Le palais des Doges (avec les cachots du Pont des Soupirs)
  • La basilique Saint Marc
  • Le musée Correr (avec le musée archéologique national et la superbe bibliothèque Marciana)
  • Le campanile
  • Le théâtre La Fenice
  • Les églises : toutes plus belles les unes que les autres

D'autres sites sont absolument à visiter bien sûr... Ce sera lors du prochain séjour !

 

Les vaporettos, même si c'est un peu cher, complètent la visite de cette ville en parcourant les deux canaux principaux, avec surtout les lignes 1 et 2. Il est ainsi possible d'admirer les entrées des palais, avec l'envie irresistible d'entrouvrir doucement les portes pour jeter un oeil sur les merveilles à l'intérieur !

 

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Cliquez ici pour consulter l'album !

 

 

 

Par Marie - Publié dans : Mes balades et voyages - Communauté : images du monde
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 13:30

photos-Toscane.jpg

 

Le temps s'écoule trop vite, les heures m'échappent et les jours poursuivent leur cavalcade dissipée.
Les billets de lecture font déjà l'école buissonnière et toutes les pensées de la blogueuse indisciplinée se sont évoporées à tire d'aile vers d'autres paysages.

 

C'est officiel, ce blog est en vacances !

 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, c'est le départ pour l'Italie !
Comme d'habitude toute la petite famille est du voyage.

Et comme d'habitude, le minimum est planifié pour laisser une large part aux envies et inspirations du moment.

Notre flânerie commencera par Venise, puis Florence, Sienne, Pise...

 

A bientôt...

 

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Par Marie - Publié dans : Digressions
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Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 13:30

La-mort-d-Ivan-Ilitch---Leon-Tolstoi.jpg 

Quatrième de couverture

Cette traduction, signée par un maître en la matière, Boris de Schloezer (1881-1969), est l'un des textes les plus caractéristiques du grand écrivain russe, un récit mondialement connu et qui rencontre toujours un immense succès, avec La sonate à Kreutzer, qu'il écrivit la même année (1889).

L'oeuvre de Tolstoï nous confronte comme toujours directement aux questions essentielles qui inquiètent l'âme humaine : ici, la prise de conscience de soi devant la mort imminente.Le héros est un fonctionnaire, magistrat, satisfait de lui et de sa vie ordinaire. Jusqu'au jour où la maladie, à travers des souffrance qui le conduisent inéluctablement à la mort, lui ouvre les yeux et le place face à lui-même, son égoïsme et sa petitesse. C'est lorsqu'il sombre dans le désespoir que le héros, de petit, devient grand, transfiguré et réconcilié avec lui-même par le sentiment d'un pardon mystique. Signe que la mort est toute proche, mais en vérité la mort n'existe pas car la peur a disparu... Serait-ce cela la rédemption ?...

 

Avis d'une lectrice du dimanche

Très beau roman !

Tolstoï évoque un thème universel : notre face à face avec la mort. Après longuement exposé un tableau pessimiste et terrifiant, l’auteur offre finalement une pépite d’espoir. Nos peurs pourraient finalement être vaincues, la mort n’incarnerait plus la finitude désespérante de l’être humain mais plutôt l’événement qui nous fait grandir.

Ivan Illitch gravit les échelons de la hiérarchie sociale grâce à ses études certes mais également par des petites combines, des connivences mesquines. Il organise soigneusement une vie bourgeoise bien réglée : il devient juge, se marie, aménage dans un bel appartement et tisse des liens sociaux rassurants. Ce portrait met le lecteur mal à l’aise car le personnage paraît détestable au premier abord. Et pourtant, aucune malhonnêteté fondamentale n’est portée à son crédit, juste un peu d’hypocrisie, une insatisfaction permanente, une futilité incommensurable. Finalement, même si le trait est forcé à dessein, c’est malgré tout la petite vie tranquille du commun des mortels que Tolstoï décrit.

Cette existence bien réglée bascule lorsqu’Ivan Illitch se voit atteint d’une maladie incurable, douloureuse, qui le conduira rapidement à la mort. Toutes ses certitudes s’effondrent car la solitude l’accable. Ses amis se détournent, et sa famille assiste, impuissante, à son agonie. La vie continue sans lui et Ivan Illitch réalise soudain l’inutilité et l’absurdité de tout son quotidien. Ces terribles découvertes amplifient sa terreur, ses souffrances physiques et morales. La description de son agonie est froide, sans fioriture.

Son seul soulagement vient par surprise, de la part de Guérassime, un jeune domestique. Le jeune paysan est resté proche du cycle naturel de la vie et de la mort. Il lui semble naturel d’apporter soins et réconfort aux êtres qui sont au soir de leur existence. Cette empathie fait avancer d’un grand pas notre juge en lui faisant prendre conscience de l’importance de la solidarité.

Et finalement le salut, tel que le conçoit Tolstoï, viendra quelques instants avant la fin : « Il chercha son ancienne peur et ne la trouva plus. Où était-elle ? Quelle mort ? Il n’y avait pas de peur parce qu’il n’y avait pas de mort ».
Avec cette phrase un peu énigmatique, Tolstoï n’affirme pas une croyance pour une vie après la mort. Mais il a le sentiment que l’homme parvient à un état de conscience qui lui fait toucher du doigt le sens de la vie. On assiste à une réconciliation d’Ivan Illitch avec ses proches et avec lui-même. L’amour désintéressé est là, toute sa rancune disparaît et sa peur s’efface. La vie offre à Ivan Illitch un cadeau ultime : la sérénité.

 

 

Par Marie - Publié dans : Littérature russe - Communauté : Les lectures de Florinette
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Mardi 13 mars 2012 2 13 /03 /Mars /2012 00:05

  3-ans-1.jpg

 

Mon blog souffle aujourd'hui ses 3 bougies...

 

Il est décidément plus facile de glaner des minutes ça et là pour lire, déguster (ou dévorer ça dépend) les inombrables romans sortis de l'imagination des auteurs (3 minutes de silence pour leur exprimer ma gratitude) que  que pour éditer mes billets, j'avoue faire régulièrement l'école buissonnière dès qu'il s'agit d'écrire mes fiches de lecture. J'ai finalement trouvé le rythme qui me convient : liberté totale, des billets lorsque j'ai le temps, lorsque j'ai envie ! Cela donne une vie irrégulière et chaotique à ce blog, mais tant pis...

Pour l'instant, il vaut mieux ne pas chercher quoi que ce soit dans le classement par auteur car je ne l'ai pas mis à jour depuis... longtemps, très longtemps ! Et si je vous disais que l'ordre des livres est encore plus fantaisiste dans mes bibliothèques réelles (Aïe, j'entends déjà vos cris d'horreur) ?

Pourquoi continuer à bloguer ? Un des aspects les plus agréables de la blogsphère est sans aucun doute les échanges réguliers avec d'autres lecteurs (souvent des lectrices d'ailleurs !) passionnés. Depuis quelques mois, j'ai le plaisir d'avoir fait connaissance "en chair et en os" de blogueuses toulousaines, et bien sûr ma PAL s'est délicieusement alourdie grâce au club Lire et délires.

Bref, les blogs et les discussions avec d'autres lecteurs accroissent considérablement l'addiction à la lecture, qu'on se le dise !

 

Par Marie - Publié dans : Digressions - Communauté : Les lectures de Florinette
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Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 00:05

 

Les-oranges-du-Maroc---Vassili-Axionov.jpg 

Quatrième de couverture

Un bateau chargé d'oranges-accoste dans un port des îles Kouriles, au sud du Kamtchatka, en Extrême-Orient soviétique. Cela se passe dans les années 1960 et, à deux cents kilomètres à la ronde, chacun abandonne ses occupations et se précipite. Cinq personnages se racontent et font le récit de leur course au trésor.

Ce roman culte, introuvable en France depuis trop longtemps, brosse avec chaleur le portrait de jeunes gens mécontents de la vie mais avides de liberté et d'air pur dans ce qui s'appelait alors l'URSS.

 

Avis d'une lectrice du dimanche

Je ne sais que dire de ce livre, qualifié de roman culte...

Dans les années 60, l'arrivage d'un bateau chargé d'oranges dans le port d'une petite ville soviétique suffit à mettre en émoi la population à 200 kilomètres à la ronde. Les habitants se pressent pour récupérer  les 4 kg de fruits auxquels ils ont droit. Cinq personnages, Victor Kalyga, Nicolas Kaltchanov, Herman Kovalev, Lucia Kravtchenko, La Racine, racontent cette course et en même temps dévoilent une partie de leur vie, leurs amours, leurs espoirs.

Il n'y a pas de suspense, pas de psychologie, pas d'intensité dramatique, pas d'analyse politique ou sociologique. Seulement l'effervescence de quelques ouvriers enchantés à l'idée d'une occasion festive, l'énergie de la jeunesse.

La vie collective semble pesante pour ces travailleurs dont les spécialités sont essentiellement la pêche et la recherche de pétrole. Quelques projets se dessinent vaguement chez certains d'entre eux, mais l'impression dominante est surtout la vie dans l'instant présent, saisir au vol quelques instants de bonheur.

Je comptais me plonger ensuite dans Une saga moscovite, mais ce petit roman m'a finalement dissuadée de lire la grande fresque de Vassili Axionov...

 

 

 

Par Marie - Publié dans : Littérature russe - Communauté : LECTURES PARTAGEES
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Vendredi 2 mars 2012 5 02 /03 /Mars /2012 13:00

Autour-de-la-lagune---Alex-Papadiamantis.jpg

 

Quatrième de couverture

Choisissant son île natale comme cadre de la plupart de ses récits, Alexandre Papadiamantis a fait de Skiathos un des lieux les plus poétiques et romanesques de Grèce. Les enfants meurent, les filles sont frappées de malédiction, les hommes boivent ou partent en Amérique sans que personne ne songe à se révolter. Car sur cette île règne une force occulte ; certains l'appellent Dieu, d'autres Destinée, d'autres encore Superstition. Autant dire que Skiathos est un résumé du monde et des passions humaines, un mystère où l'espace clos devient universel. Avec Autour de la lagune, un ensemble de récits particulièrement représentatifs de la langue et de l'univers imaginaire de l'auteur, le lecteur découvrira un des joyaux de la littérature européenne du XIXe siècle.  

 

Avis d'une lectrice du dimanche

A travers treize nouvelles, Alexandre Papadiamantis déroule la vie au XIXe siècle dans une île repliée sur elle-même, Skiathos. Ces récits, à la fois réalistes et satiriques, racontent le quotidien, la misère, la mort qui survient toujours trop tôt, les superstitions, la caprices de la nature. Les hommes n'ont pas beaucoup d'autres alternatives que de devenir marins, et les femmes travaillent dur pour élever leurs enfants. Les quelques moments de pause dans le labeur sont meublés avec l'alcool et l'église ! 

Dans cette vie rustre et frugale, les sentiments d'amour et d'amitié occupent une place mineure :
"A n'en pas douter, les pères aiment leurs fils parce qu'ils les considèrent comme bons à trimer et contribuer à caser leurs soeurs. Ils s'arrogent et revendiquent un pouvoir despotique entre eux. Les mères, de leur côté, aiment leurs fils parce qu'elles voient en eux des sauveurs de dots (dans laquelle elles trouvent leur intérêt) et des bâtons de vieillesse. Elles chérissent tout autant leurs filles, bien qu'elles voient en elles un lourd fardeau, et lorsqu'elles s'en débarrassent en le chargeant sur les épaules de leur gendre, elles ressentent un secret soulagement d'avoir pu se défaire de ce qu'elles désignent par le terme péjoratif, abject de "sac".

Ces nouvelles sont plutôt agréables à lire malgré une certaine uniformité. Les récits reflètent cette vie d'alors : une existence un peu morne, parfois ébranlée par les soubresauts du destin. Les psychologies sont sommaires, la mort est attendue avec résignation...

 

 

Par Marie - Publié dans : Littérature Grecque - Communauté : Les lectures de Florinette
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Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 13:00

 La-legende-de-nos-peres---sorj-chalandon.jpg

 

Quatrième de couverture

Sorj Chalandon, 57 ans, a été journaliste à Libération. Ses reportages sur l'Irlande du Nord et le procès Klaus Barbie lui ont valu le prix Albert-Londres en 1988. Il a publié, chez Grasset, Le petit Bonzi (2005), Une promesse (2006, prix Médicis) et Mon traître (2008).  

"J'ai laissé partir mon père sans écouter ce qu'il avait à me dire, le combattant qu'il avait été, le Résistant, le héros. J'ai tardé à le questionner, à moissonner sa mémoire. Il est mort en inconnu dans son coin de silence. Pour retrouver sa trace, j'ai rencontré Beuzaboc, un vieux soldat de l'ombre, lui aussi. J'ai accepté d'écrire son histoire, sans imaginer qu'elle allait nous précipiter lui et moi en enfer..."

 

Avis d'une lectrice du dimanche

Quel livre émouvant, captivant !

Le narrateur, Marcel Frémaux, a d'abord affuté sa plume dans un journal, puis le métier de biographe familial s'est imposé à lui. Il lègue à des parents ou amis proches, des récits de vies qui seraient restées dans l'anonymat sans son talent de conteur. Quel beau cadeau pour une fête familiale, pour la mémoire des générations futures ! 

Un jour, Lupuline Beuzaboc se présente à son bureau pour qu'il entreprenne le récit de la vie de son père, Tescelin, ancien résistant. Cette commande rencontre un écho affectif presque douloureux dans le coeur du biographe. Son propre père, Pierre Frémeaux, était lui-même un résistant de la première heure, arrêté et déporté à la fin de la guerre. Ce combattant de l'ombre a toujours eu une vie discrète, humble, et la mort l'a finalement emporté avant que son fils soit suffisamment mature pour écouter son histoire. A travers cette biographie, Marcel Frémaux espère passionnément honorer à la fois la mémoire de son père et celle de Beuzaboc.

J'ai beaucoup aimé les passages où il parle du métier de biographe (à mon avis, LE métier de rêve !!!) et comment il construit son récit, sa manière d'écouter...

J'ai retrouvé dans cet ouvrage les thèmes déjà rencontrés dans "Mon traître" : l'admiration pour les héros qui luttent contre la répression, le désespoir face au mensonge et à la traîtrise. Sorj chalandon réaffirme également le besoin de mémoire, le respect des anciens, porteurs de sagesse et d'expérience.

 

Par Marie - Publié dans : Littérature française - Communauté : LECTURES PARTAGEES
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 00:05

Dans-la-nuit-brune---Agnes-Desarthes.jpg

 

Quatrième de couverture

La vie de Jérôme est ébranlée. L’amoureux de sa fille vient de mourir dans un accident de moto. Ordinairement imperturbable, il plonge dans une profonde agitation en tentant de gérer la crise. Bouleversé par des secousses successives, il doit se rendre à l’évidence : enfant sauvage recueilli dans les bois, il ne sait rien de lui-même et de ses origines. Il tente alors de se plonger dans son passé, guidé par un étrange mentor…

 

Avis d’une lectrice du dimanche

En lisant ce roman, j’ai été sensible à l’atmosphère particulière qu’Agnès Désarthes a sur créer. Mais finalement, que reste-t-il de ce roman une fois la dernière page tournée ?

Des thèmes très différents s’entrelacent dans ce livre, ce qui a fini par me donner une impression d'incohérence, un manque de consistance…

Jérôme, divorcé, vit seul avec sa fille Marina. Lorsque l’ami de sa fille décède dans un accident de moto, Jérôme peine à réconforter Marina tant il est lui-même enseveli par le chagrin. Un chagrin lourd dont il ne définit pas exactement l’origine. Il se livre à une introspection, démarche difficile dans la mesure où il se révèle la plupart du temps incapable d’exprimer ses sentiments.

Son passé refoulé s’impose à lui : il a été trouvé, seul, abandonné dans une forêt, et ses parents adoptifs se sont révélés des caractères étranges, complètement insaisissables.

Après un début très lent, tout semble s’emballer avec la rencontre d’un policier à la retraite et une touriste écossaise. Nous assistons à la fois à une enquête pour meurtre et à une explication sur son passé.

 

Par Marie - Publié dans : Littérature française - Communauté : Salon Lecture
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Le droit de lire n'importe où.
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(Daniel Pennac, Comme un roman)

 

ESCALADE BIBLIOTHEQUE

Vagabondages

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Ecosse---Durness-Lochs-Tongue-et-Eriboll 4882ECOSSE
Durness, les lochs
Tongue et Eriboll
2011

 

Ecosse---Handa-Island 7032-2ECOSSE
Handa Island
2011

 

Ecosse---Ullapool-et-Assynt 4353ECOSSE
Ullapool et l'Assynt
2011

 

Ecosse---iles-Hebrides-Exterieures 3757

ECOSSE
Les Hébrides Extérieures
2011

 

Ecosse---Chateau-Eilan-Donan-et-Ile-de-Skye 3391ECOSSE
Château Eilean Donan
et l'Île de Skye
2011

 

Ecosse---Glencoe---Fort-William 3249ECOSSE
Glencoe et Fort William
2011

 

Ecosse---Edimbourg 2908ECOSSE
Edimbourg
2011

 

ESPAGNE
Barcelone
2009


ESPAGNE
Parc nature
Cabo de Gata
2007 et 2008


ESPAGNE
Grenade
2007 et 2008


ESPAGNE
Cordoue
2007


JERSEY
2004

OUESSANT
2002, 2003 et 2006


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juin 2001

ILES DES SAINTES
juin 2001

Augrabie-chutesAFRIQUE DU SUD
Augrabie

septembre 2000

 

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Kalahari
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san lucie plage 2AFRIQUE DU SUD
Sainte Lucie

Septembre 2000

 

cap boulder plage manchoAFRIQUE DU SUD
Le Cap

Septembre 2000

 

Fish River canyon bisNAMIBIE
Fish River canyon
Septembre 2000

 

namib bisNAMIBIE
Désert de Namib
Septembre 2000
 

 

cape cross otarie faceNAMIBIE
Cap Cross
Septembre 2000
 

 

etosha girafe  NAMIBIE
Parc d'Etosha
Septembre 2000
 

 

Titicaca - CopacabanaBOLIVIE
Lac Titicaca
Août 1999

Randonnées

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Breche de Roland

BRECHE DE ROLAND
ET VIRE DES FLEURS
(ORDESSA)
Juillet 2010

 

Vue vers col de Faustin 2653mMONT VALIER
(2838 m)

Juillet 2010

 

Tente au pied du sommetCARLIT
(2921 m)

Juillet 2010


 
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